Bitte diesen Aufsatz verbessern

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Das ist ein Aufsatz den ich als Brief schreiben musste und hatte als unterlage einen extrai von la force de l age von Simone de Beauvoir ich bitte jemandem um verbesserung ...danke Chère sœur Deborah! Avec aujourd’hui ma vacance est finie. Je suis très triste parce que j’adore cette ville. Naturellement je suis contente de retourner chez vous, mais Barcelone a une vrai âme que je n’oubliera jamais ! Tu sais que voyager était toujours mon désir le plus brûlant, et avec ce voyage j’ai compris que on découvre une ville à travers les ombres et les lumières, les foules, les odeurs et les nourritures, pas seulement regardant les musées, les monuments et le passé. Grâce à Dieu cette vacance n’était pas comme celles avec maman, cette était tranquille et relaxant. Tu te rappelles avec maman ? Seulement faire les bagages était épuisant en plus les transporter, les enregistrer, les surveiller tout était énervant. Maman se disputait avec les employés et papa insultait les voyageurs qui partageaient notre compartiment. Maintenant je dois rire des celles vacances. Je ne comprends pas comme on peut se stresser tant. Dans ma vacance Sartre me laissait le soin de consulter les horaires, de combiner nos itinéraires, j’adore cette nouvelle espèce de liberté. Nous avons des grandes difficultés avec la langage mais sa m’exalte. Nous hébergeons dans un ami de Sartre, il nous offre une petite chambre naturellement sans aucun luxe mais le luxe n’existe pas pour moi. J’ai découvert Barcelone en buvant un chocolat espagnole parce que j’ai tenu dans ma bouche toute l’Espagne. C’est fantastique, foireux je n’avais jamais pensé que être touriste sa veut dire trouver tous les petitesses pour connaître un ville et qu’on doit promener dans les bas-fonds pour voir la vérité. Dans un pays étrangère la vue est le sens le plus importante. On peut observer tout le monde et chaque chose. Sans la vue je ne pourrais pas regarder la nature en Espagne et je ne verrais pas comme les habitants s’habillent. Les plats superbes et les monuments je ne pourrais pas voir. Sans la vue on ne peut pas connaître la culture. Un jour nous sommes allés a regarder une église dans un quartier populaire, les rues étaient désertes et sans soleil. Les tramways ne circulaient plus et nous ne comprenions pas pourquoi. Soudain nous nous sommes tombés dans une grandes foules , mais tout paraissait normal alors nous ne nous occupons pas de cet évent. Nous ne comprendrions pas ce que la gens disait, en plus nous étions très occupés de trouver l’église. Seulement le lendemain nous avons compris ce que était passé. Les syndicats avaient déclenché une grève général contre le gouvernement de la province. Dans la rue où nous avions promené on venait d’ arrêter des militants syndicalistes. De cet expérience j’ai compris que être présent ne veut pas dire vue. Comme c’est possible je ne le sais pas ! Avec sa je veut conclure ma lettre parce que je dois faire les bagages. Nous nous verra dans deux jours. Beaucoup d’embrassa ta Simone